La Naissance d’un Bébé Lion

Bébé lion en couveuse

Je réalise avec stupeur que mon dernier post date de plus de 18 mois…. Promis, ça ne se reproduira pas, je suis bien décidée à « reprendre du service » sur ce blog, que vous le vouliez ou non!

Curieusement, ce n’est pas faute d’avoir eu souvent l’envie de prendre la plume pour partager des émotions fortes, des endroits merveilleux, des rencontres chouettes ou des pensées inspirantes glanées ici ou la.

La faute à pas de temps ? Un peu, certainement… mais c’est une excuse trop facile. On trouve toujours du temps pour faire les choses dont on a envie ou voir les gens avec lesquels on veut passer du temps. Je suis tombée sur cette image que j’aime beaucoup, non pour son esthétique (je vous rassure) mais parce qu’elle nous ramène à cette réalité concrète: contrairement à ce qu’on aime croire, du temps libre on en a… après, tout depend de l’usage qu’on en fait.

Donc du temps, j’en ai eu. Mais à chaque fois, l’envie de me mettre à mon ordi s’est retrouvée balayée par une envie encore plus pressante: profiter de mon temps libre pour découvrir une des nouvelles personnes les plus inspirantes de ma vie… mon fils!!!

Cette semaine, nous avons fêté son premier anniversaire dans notre savane africaine. Et j’ai réalisé qu’avant d’entreprendre quoique ce soit d’autre, je ressens le besoin de relater l’arrivée fracassante de ce petit bébé lion. Une sorte de catharsis en direct un an après les « événements », car il a eu un démarrage un peu olé olé dans la vie ce petit chat.

 

Be kind, rewind

Il y a un an environ, enceinte de 7 mois et quelques et en pleine(s) forme(s), je quittais provisoirement ma savane zambienne et rentrais en France pour donner naissance à un petit bébé au sexe non identifié.

Enceinte en Afrique, le pied

Le plan était simple: je devais accoucher le jour de mon anniversaire (ou celui d’avant, ou celui d’après) et ainsi faire perdurer la tradition familiale du 12 septembre. En effet, trois générations successives de femmes dans ma famille sont nées à cette date précise: ma grand-mère, ma mère et moi-même. La médecine m’ayant annoncé un terme au 11 septembre, j’étais confiante dans le fait que la relève allait être assez disciplinée pour faire de même. Et mon amoureux Rob devait me rejoindre une semaine avant le D day.

Futurs parents

Ca, c’était la théorie… en pratique, ca ne s’est évidemment pas du tout passé ainsi. Deux jours après mon atterrissage, RDV à l’hôpital Necker pour l’échographie du 3e trimestre. Tous les signaux sont au vert, merci ma petite dame, vous pouvez circuler! Ca tombe bien: c’est la canicule à Paris (décidément, ça devient une mauvaise habitude) et on me donne l’autorisation d’aller en Bretagne retrouver une partie de ma famille. Ni une ni deux, mon gros bidon et moi sautons dans un taxi direction gare Montparnasse et nous faisons récupérer quelques heures plus tard par ma soeur à Lamballe, Lamballe, deux minutes d’arrêt.

Avec ravissement, j’y fais enfin la connaissance de mon adorable petite nièce de deux mois, jusqu’ici aperçue uniquement en photos ou vidéos. Il n’y a pas à dire, la réalité non augmentée, c’est bien mieux 🙂

Attention, marée basse

Le jour suivant, je plie mes dossiers de boulot en cours et prend le chemin de la plage en fin d’après-midi, pensant entamer enfin mon congé maternité et avoir le temps d’organiser l’arrivée de ce bébé pour lequel rien n’est encore prêt (notamment moi, qui n’ai pas commencé la préparation à l’accouchement). Il fait grand beau et ma soeur et moi partons marcher dans l’eau, à marée basse… erreur de débutantes comme le noteront certainement ceux qui connaissent la Bretagne.

Après seulement 10 minutes, je ressens une vive douleur au pied et pense m’être coupée sur un coquillage. La douleur s’accentuant de manière très localisée, je me rends à l’évidence: j’ai trouvé le moyen de me faire piquer par une vive!!! Damned, le Shit Magnet (mon doux surnom pendant de longues années) est de retour!!! Heureusement, j’ai fait les choses bien: on est à deux pas de la cahute des secours, chez qui j’arrive clopin clopant. On plonge mon pied dans de l‘eau bouillante pendant une bonne demi-heure et le venin reflue gentiment.

Je rentre chez moi et m’allonge tranquillement dans un canapé, tandis que le reste de la maisonnée s’affaire pour le bain et le dîner. En m’extrayant du canapé pour vérifier la cuisson du riz, je m’étonne un peu de sentir mon pantalon humide, mais n’y réfléchis guère plus. Quand ma soeur redescend avec sa puce, je lui demande tout de même par acquit de conscience à quoi ça ressemble quand on perd les eaux. « A ça, je dirais », me dit-elle en tendant sa fille à son amoureux.

 

Déposez-moi à la gare, Gérard

« Raph, on part à l’hosto de Saint Malo pour vérifier. Papa va nous accompagner, je suis trop fatiguée pour conduire ». Persuadée que c’est impossible (on est le 4 août boudiou, bien loin du 12 septembre… non seulement ça ne marche pas du tout pour la perpétuation du calendrier familial mais à ce train, c’est un bébé lion que je vais avoir, même pas un vierge), je tente de négocier le bout de gras. Et propose qu’on me dépose à Lamballe pour reprendre le train du soir et accoucher à Necker comme prévu, si c’est vraiment bien de cela qu’il s’agit.

Ahurie de mon niveau d’ignorance, ma soeur m’explique que si j’ai vraiment perdu les eaux, reprendre le train pour Paris n’est pas vraiment une option. Je capitule et on me confirme à la maternité de Saint Malo qu’il n’est plus question d’aller où que ce soit… l’arrivée du petit « Frogsie »  (combinaison de la « Frog » Frenchie et de l’« Aussie » d’Australie), c’est bien pour cette nuit.

Je me bidonne intérieurement en me disant que décidément, je ne fais rien comme tout le monde. Et puis, il n’y a pas de raison de paniquer: je sais respirer (merci le chant et le yoga), des millions de femmes l’ont fait avant moi (avec ou sans préparation à l’accouchement) et j’ai la chance d’avoir ma soeur avec moi qui vient de passer par là. De surcroît, ça évitera à Rob de se poser la question d’assister ou non à l’accouchement, puisqu’il est injoignable et à 19 heures d’avion de toute façon.

Je profite des heures d’attente pour faire ce que je fais le mieux: organiser un voyage et lui envoyer ma sélection des meilleures options de vol qu’il trouvera à son réveil. Finalement, c’est très chouette aussi d’accoucher sans son mec… après tout, c’est une affaire de filles et je suis vernie d’être accompagnée de ma soeur pour partager ça. Ca amène une grande douceur.

 

Bébé garçon Gasse

Vers cinq heures du matin, les choses s’accélèrent et le personnel hospitalier déboule enfin dans ma chambre. La sage femme, totalement débordée par les événements de la nuit, tourne presque de l’oeil au pied du lit et est remplacée par une obstétricienne dépêchée en urgence. Selon ses propres dires un peu plus tard: « Des nuits chargées j’en ai eu, mais des nuits comme ça, jamais! ».

Le bébé est en souffrance et peine à sortir malgré tous nos efforts conjoints. Finalement, ce petit être pointe le bout de son nez à 6 heures 34, on nous laisse faire connaissance quelques secondes en m’indiquant que c’est un garçon puis ils partent avec lui aussi sec. Je le trouve un poil gris mais me dis que ça doit être normal. En revanche, ma soeur qui ne le voit pas revenir après plusieurs minutes commence à se dire qu’il y a un baleine sous gravillon, mais se garde bien de m’alerter.

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L’alerte, c’est l’obstétricienne qui va se charger de la donner: votre bébé, l’accouchement, détresse, beaucoup souffert, pas réactif, inquiétudes, transfert, urgence, Rennes, soins intensifs, équipements, examens etc. Totalement dans le gaz et tombant des nues, j’entends un mot sur deux mais comprend que ça ne sent pas très bon. J’appelle Rob derechef: c’est un garçon, je ne sais pas trop ce qui se passe mais tout n’est pas normal, saute dans le premier avion. Et commence aussi à réfléchir à des prénoms car il va falloir déclarer officiellement sa naissance juste après ton arrivée. Pour le moment, pour l’hôpital il sera « Bébé Garçon Gasse ».

 

C’est mon fils, mais c’est sa bataille

Je ne vais pas mentir: les 72 heures qui ont suivi ont été les plus éprouvantes de ma vie. Mon père et ma soeur ont dû repartir, ainsi que ma copine Aurore déboulée de Cancale en urgence pour prendre la relève. Je suis seule à Saint-Malo tandis que mon petit bébé se débat tout seul à Rennes. Ils ne peuvent me transférer à Rennes car il n’y a pas de place à la maternité… Et à cause d’un vol en retard, Rob rate sa connexion et ne pourra prendre que le prochain vol dans 24 heures.

Heureusement, une sage femme extra à Saint-Malo décide qu’il est hors de question que je sois séparée de mon bébé et se démène pour trouver une solution. Côté rennais, une chef de service tout aussi extra remue son petit monde et pousse les murs pour me trouver une chambre. A 19 heures, me voilà enfin en route pour retrouver mon petit lutin!!!

Entre temps, j’ai eu les soins intensifs de Rennes au téléphone: le bébé est plus réactif et les premières analyses sont assez positives. Magie de l’auto-conviction: j’élude tout le reste des informations, me persuade qu’il ne s’agit que d’un léger problème de prématurité et que mon petit chat a juste besoin d’aide pour respirer.

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Je déchante rapidement en trouvant cinq personnes autour de lui, des tubes dans tous les sens et des machines qui font bipbip de partout. Mais surtout quand, sans crier gare, il arrête totalement de respirer et je vois le sang littéralement refluer de sa tête à ses pieds et son corps devenir tout bleu, tandis que les médecins s’activent pour le réanimer. On m’explique que sa tête a beaucoup souffert pendant l’accouchement et qu’il n’arrive à gérer à la fois cette souffrance et une incapacité à respirer liée à la prématurité. Comme les médecins n’arrivent pas à contrôler la douleur, il décroche et lâche prise avec la vie.

Sans rentrer dans plus de détails, j’aurais adoré pouvoir chanter à l’unisson avec Balavoine « c’est mon fils, ma bataille ». Mais pendant les douze longues journées qui ont suivi, j’ai compris que ce serait la sienne de bataille. Et qu’à part garder confiance, l’entourer d’énergies positives et d’une énorme dose d’amour, nous ne pouvons pas faire grand-chose pour l’aider. Paradoxalement, j’ai commencé à respirer davantage quand ils l’ont transféré en service de réanimation pour le mettre sous morphine et l’intuber, de manière à ce qu’il souffre moins et que des machines prennent le relais quand il arrête de respirer. Cela a correspondu très exactement au moment où Rob est finalement arrivé à Rennes. Alleluia!!!

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Le petit lutin malouin

Il nous restait moins de 24 heures pour déclarer « Bébé Garçon Gasse » à la mairie. Quelques verres de vin et un reblochon « romantiquement » partagés sur le lit de la maternité nous permettent de trouver rapidement un terrain d’entente: ce sera Noah, Sebastian et évidemment Malo! Les trois prénoms fonctionnent à merveille en anglais comme en français. Noah (Noé en français) nous renvoie au bateau qui habite mes rêves les plus fous et aux animaux qui peuplent la savane zambienne où nous vivons. Même les électrodes dont il est couvert nous ramènent aux animaux 🙂

Electrodes

Je vois d’ailleurs comme un heureux présage que notre petit lutin ait choisi le signe astrologique du Lion et la ville de Saint-Malo pour naître, la cité de tant de navigateurs et d’aventuriers au long cours. A peine né, il a fait son premier voyage vers la ville la plus proche. Un esprit frondeur et un vent de liberté soufflent déjà sur ce petit être pourtant encore emprisonné de tubes et qui ne peut même pas faire entendre le son de sa voix, du fait de l’intubation.

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Aurore chaperonne Rob jusqu’au préposé de la mairie de Saint-Malo – qui ne parle évidemment pas un mot d’anglais – et en profite pour l’introduire à la bolée de cidre (on voit a son oeil vif et son poil lustré  à quel point Rob a bien dormi ces dernières 72 heures).

Mairie de Saint Malo

Sortie de la Mairie de Saint Malo

Bolée de cidre

Première bolée de cidre

En plus d’un prénom, Noah reçoit dans la foulée son premier poème électronique (bienvenue dans le XXIeme siècle mon amour), écrit par ma copine Gégé qui manie aussi bien le français que l’anglais.

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Après douze jours en dents de scie, Noah décrète finalement qu’il est temps de prendre le contrôle des événements. Il donne son premier kick à son père qui rêve déjà de le voir jouer au football australien… ça promet.

Premier kick

Premier kick à Papa

A défaut d’Australian Football League, on nous rebascule à Saint-Malo en service de néonatalité pour quatre semaines, où j’ai (presque) l’impression d’arriver en camp de vacances. Certes ce n’est pas une sinécure, mais on est super bien installés et surtout hyper bien encadrés par un personnel hospitalier aux petits soins.

 

Merci merci merci

Je ne remercierai jamais assez le ciel (et Noah) d’avoir attendu notre arrivée en France pour pointer le bout de son nez. Et je ne remercierai jamais assez mon pays pour la qualité et la quantité des soins reçus. Ca fait un peu grandiloquent dis comme ça évidemment, mais je ne veux même pas imaginer ce qui ce serait passé dans les mêmes circonstances en Zambie. J’ai pensé bien souvent pendant ces semaines au fait qu’on se plaint de payer trop d’impôts… Certes ils sont élevés, mais c’est aussi ahurissant de voir la qualité de nos hôpitaux, malgré les problèmes auxquels ils sont confrontés, les réductions de budgets et d’effectifs.

Il y a peu de mots pour décrire la gentillesse, le dévouement, la douceur, la patience et le professionnalisme dont Noah (et Rob et moi) ont été entourés. J’ai été émue aux larmes de voir l’amour et l’attention reçus par ces petits bébés en train de se battre pour vivre et leurs familles en mode survie. Pas seulement d’un point de vue médical, mais aussi d’un point de vue psychologique. Le corps médical a fait des progrès incroyables depuis 30 ans en matière de gestion de la prématurité, du point de vue des enfants comme des parents.

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Quand vous accouchez prématurément et dans des circonstances pareilles, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous dire que c’est de votre faute, que vous avez forcément fait quelque chose de travers, trop travaillé, trop tiré sur la corde, que vous êtes responsable à défaut d’être coupable. Il est fréquent de voir des parents rejeter plus ou moins cet enfant si fragile qui n’arrive pas comme prévu, n’apporte pas la joie attendue mais plutôt des complications et demande tellement d’attentions.

Aujourd’hui, l’hôpital public prend tout cela en considération et entoure hyper bien les familles. On encourage et accompagne les parents à être présents pour leur bébé, même s’ils ne peuvent bien souvent qu’à peine le toucher. Malgré la complexité liée à appareillage, on propose du peau à peau dès que possible, pour le bien-être du petit et de ses parents. Bref, cet univers hospitalier souvent considéré comme froid et javellisé se révèle surprenamment chaleureux et personnalisé par plein d’aspects.

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Last but bot least, je ne remercierai jamais assez le soutien cinq étoiles reçu de façons si diverses par ma famille, mes amis et même les amis d’amis. A Rennes puis Saint Malo puis Saint Cast où nous avons pris nos quartiers d’été le temps de requinquer le petit lionceau, nous avons reçu des tonnes de visites et de messages qui aident à garder le moral ou permettent de craquer en toute sécurité quand c’est nécessaire. Il est étonnant de voir la force et la résilience dont on est capable dans des moments comme ceux-là, mais aussi l’immense fragilité qui peut nous envahir en l’espace de quelques secondes.

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Youpi on est partis

Youpi c’est parti pour la vraie vie

Au final, Noah est tout sauf traumatisé. Il n’a retenu au contraire que le bon de cette expérience. Il s’est fait manipuler par un nombre incalculable de jolies femmes en blouses blanches qui l’ont habitué à se faire papouiller comme un pacha et lui ont appris confiance en soi et sociabilité dès son plus jeune âge… plutôt un cadeau de la vie! Et croyez moi il s’est vite rattrapé pour faire preuve d’énergie et de curiosité 🙂

Désolée pour cet étalage de tranche de vie personnelle un peu inhabituel, mais comme je disais au début, je crois que j’avais besoin de rejouer le match pour avancer et reprendre le fil de ce blog. Merci à vous pour votre patience si vous êtes arrivés au bout de ce long billet.

 

17 commentaires

  • Laure Chagnon dit :

    Merci merci ça fait plaisir d’avoir de tes, vos, nouvelles…

  • Jean-Paul dit :

    Bien heureux de ces nouvelles !
    Le petit lion a tout franchi pour entrer dans l’arche.
    Je vois Marie-Annick la semaine prochaine à Cancale.
    Besito
    Jean-Paul

  • Laurent Dominguez dit :

    Grosse bise à vous 3. Ça fait plaisir de lire ta belle plume. Hope to see you soon. Fred et Laurent

  • Leblanc littaye dit :

    Merci Raph pour avoir partagé avec nous l’aventure de l arrivée de Noah
    Plein de bises à ton petit lion
    Kiss steph littaye

  • Alex dit :

    Merveilleuse nouvelle, et heureux pour vous que tout se soit fini pour le mieux

    • Claire dit :

      Ma Raf, que d’émotions en effet ! Ça fait super plaisir de te lire ! Passez vous en France bientôt ? Envoie qqs photos récentes !!!! Gros bisous

  • Delphine burthey chevalier dit :

    Quel incroyable aventurier ce petit noah!!! Tellement contente d’entendre Que tout va bien.
    Je vous embrasse tous les 3 fort
    Delphine

  • Bravo à tous les trois et surtout à Noah et sa maman qui s’en sont sortis comme des chefs… Et merci pour ce témoignage très émouvant!!!

  • Sarrazin Aude dit :

    Très heureuse de ces bonnes
    Nouvelles ! Plein de bonheur au quotidien à vous 3 et une belle et heureuse vie à Noah le petit lion 😉 bisous ma belle !

  • RM dit :

    Très beau et émouvant témoignage !
    Belle et longue vie à Noah!

    Je rêve d’un voyage en famille Malawi Zambie un prochain été, je te contacterai pour conseils si cela se concrétise
    A+
    Paul RM

    • Raphaelle dit :

      Coucou Paul Roger, excellent choix de destination sans hesitation ! Je serais reellement heureuse de vous aider a realiser votre reve et preparer ce trip familial, contacte moi quand vous commencez a y reflechir serieusement, j’ai des tonnes d’idees et de contacts. Beijos

  • Anne Sophie dit :

    Ma belle amie voyageuse, toutes mes félicitations pour l’arrivée de ce beau bébé qui a déjà une histoire bien singulière. Un malouin il fallait le faire! La cité des corsaires!
    Je serai teeeeellement contente de te revoir. Ok c est sûr avec les 3 petits boys on sera un chouïa moins tranquille pour converser 😏.
    Joyeux 1 an Noah ❤️😍🌱
    Prenez soin de vous.
    Gros bisous xxx

  • Béné dit :

    Contente de lire ton récit à ta manière après l’avoir suivi de près en août 18 mais avec le recul d’un an que c’est bon de lire tout ça ! Assurément Noah est entré dans la vie en aventurier et sait trouver les ressources les plus extrêmes! Une belle promesse pour la suite! Bravo à vous 3! Hâte de te lire à nouveau ! Bizooos
    Ps par hasard tu n’es pas au Kenya entre le 17 et 31 août ? Nous y serons pour un safari familial… Nairobi puis amboseli puis lac naivasha puis masaï mara puis Mombasa et trois jours plage …

  • Yann dit :

    Merci pour ce message très émouvant, qui n’est pas sans me renvoyer 11 ans plus tôt à la naissance prématurée de Louise…
    Grosses bises et hâte de rencontrer ce petit lion !

  • Eric Vander Elst dit :

    tonton Eric
    que de positivisme :Bravo Raph pour ce récit tellement réalste , mais , comme toujours , plein d humour

  • Anne Laure de Singapour :) dit :

    Merci Ma belle de ton magnifique témoignage et bienvenue à ce valeureux petit lion. J’en ai eu 2 sur 3 en néonat et je suis complètement d’accord avec toi, merci au personnel hospitalier pour Son professionnalisme et Son humanité 😉
    Et bravo à tous pour toute cette incroyable wanderfull énergie d’amour qui a porté le petit Noah et l’a sans doute tellement aidé.
    Des milliers de baisers de nous 5!

  • Delphine dit :

    Tres emouvant de lire l’entree dans la vie de ton petit bonhomme… longue vie a Noah et enormes baisers a toi et ton cheri

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