Ma nouvelle vie dans le bush africain

Tout vient à point…

Une fois de plus, ça fait longtemps (pour ne pas dire « beaucoup trop longtemps ») que je n’ai pas donné de nouvelles… et je m’en excuse humblement. Je me suis même fait rappeler à l’ordre par quelques lecteurs impatients ! Et pour dire la vérité, ça m’a fait bien plaisir !!!

Les semaines se sont enchaînées à la vitesse de la lumière depuis ma Wanderlose aux Philippines (qui s’est d’ailleurs terminée en Wanderwin : la police philippine vient de retrouver mon voleur, mon ordi et mon téléphone, incroyable non ?), suivie de mon passage à Hong Kong et Singapour pour rendre visite à mes nombreux copains qui y habitent.

Et ces dernières semaines ont été encore plus remplies, avec mon retour et mon installation en Afrique et le début d’un nouveau boulot !!! Et ouais, ça y est, je suis une véritable « bush lady » (traduction approximative : « une fille de la savane africaine »)… Bon ok, pas vraiment : je ne sais pas traquer le buffle, tirer un lion ni survivre dans la savane (ni même ouvrir une bière sans ouvre-bouteille, ce qui est impardonnable ici), je ne vis pas dans une hutte en boue séchée sans électricité, mais ça me fait plaisir de m’imaginer en bush lady, alors laissez-moi vivre mon petit délire !

Dans les faits donc, je suis encore loin d’être Karen Blixen, mais je suis installée dans le fin fond du bush zambien, à deux pas du parc de South Luangwa, l’un des plus beaux parcs de safari d’Afrique.

Et clairement, mon quotidien est assez différent de celui que je pouvais avoir à Paris. Ainsi, j’ai roulé l’autre jour de nuit sur un python de plus de trois mètres qui traversait nonchalamment la route, croisé un lion dans le jardin en sortant d’un dîner chez des copains et passé l’après-midi avec quinze girafes dans le jardin d’une autre amie. Ici, rien de plus normal !

Girafes Jardin 2 South Luangwa

Girafes Jardin South Luangwa

Et puis le week-end, on va au parc. « Nous aussi me direz-vous »… certes, sauf qu’ici l’espace et la population est un peu différente de la faune que je croisais chaque week-end place des Vosges.

Elephant voiture

Girafe route

Lion arbre South Luangwa

Impalas South Luangwa

Elephants South Luangwa

Zebres

Riviere South Luangwa

Lionesse South Luangwa

Mais pourquoi diantre (et comment) s’installer dans le bush ???

Vous vous rappelez peut-être que je suis partie en Zambie en juillet dernier avec un billet aller simple pour tourner un film pour l’association School Club Zambia et voir ce que la suite de l’aventure pouvait me réserver, en laissant toutes les possibilités ouvertes.

Il m’a fallu (très) peu de temps pour savoir que l’Afrique et moi ça allait être une longue histoire ! J’ai ensuite travaillé quelques semaines pour une agence de voyage au Malawi avant de faire une petite infidélité au continent africain pour faire un détour par la Papouasie sur le bateau de mes copains et les Philippines en voyage sac au dos…

OK, ça montre une grande instabilité géographique de ma part, mais je savais que je reviendrais dès que la saison des pluies serait finie! Et de fait, me voilà de retour aux sources quelques mois plus tard, en Zambie où tout avait commencé !!!

En quittant l’Afrique pour vivre cette aventure unique au Raja Ampat en bateau, j’avais bien en tête de trouver une mission qui me permettrait d’y retourner. A peine arrivée en Papouasie, je reçois comme chaque semaine ma newsletter préférée (Escape The City, grâce à laquelle j’avais déjà trouvé mes missions précédentes en Zambie et au Malawi).

Vl’a t’y pas que j’y découvre que Tribal Textiles, une très jolie entreprise équitable qui fait de ravissants textiles de maison peints à la main et est basée à deux pas du magnifique parc de safari de South Luangwa – dont j’étais tombée amoureuse lors d’une visite éclair de 5 jours en août – recherche son nouveau responsable marketing et commercial !

J’avais visité leur atelier et leur très belle boutique lors de mon passage à South Luangwa et m’était dit à l’époque qu’il faudrait que je les contacte à mon retour en Afrique pour voir s’il n’y avait pas des choses à faire pour eux (consultante marketing, vidéo, photos, whatever… la boîte, les produits et le projet m’avaient séduite en quelques minutes).

Autant dire que j’ai vu cette annonce comme un signe du destin, une fois de plus. Et comme c’est ce que j’ai fait pendant six ans chez Tudo Bom – même genre d’entreprises, impliquée dans un vrai projet communautaire, à la différence près que Tudo Bom fabriquait des vêtements au Brésil et Tribal Textiles des textiles pour la maison en Zambie – les responsables m’ont répondu dans la journée en disant que mon profil les intéressait à fond. Malgré ma quasi impossibilité de communiquer pendant les deux mois en bateau, les choses ont été très vite pliées une fois arrivée aux Philippines et quelques conversations Skype rendues possibles.

Je suis donc arrivée début mars avec mon maigre bagage pour m’installer à Mfuwe, dans la magnifique vallée de South Luangwa et commencer ce nouveau travail super enthousiasmant.

Survol South Luangwa

Arrivee Mfuwe

Mon objectif principal : développer leur présence internationale et sur Internet. Mais évidemment aussi, tout un tas d’autres trucs. Nous avons convenu que je commencerais par une période de 4 à 7 mois (durée maximale que peut durer un visa de travail temporaire sans lancer une procédure compliquée de visa permanent… mais depuis peu on peut prolonger jusqu’à 10 mois) et que nous envisagerions la suite en fonction de comment cela se passerait et de si j’avais envie d’y rester plus longtemps.

En quelques jours à peine, j’ai eu la ferme certitude que ceci allait très probablement durer plus que cette période initiale. L’équipe est super, le projet et les produits canons, j’ai une adorable maison au milieu du bush dans laquelle je me sens trop bien et je viens même d’acheter une voiture pour la première fois de ma vie (sans voiture ici, tu es cuit).

Me voici donc :

  • Installée dans une charmante petite maison (détenue par ma boîte), baignée de lumière et au milieu de la nature. Pas de vitres aux fenêtres, juste des moustiquaires : je m’endors aux bruits de la savane et me fait réveiller par les singes qui font la bamboula sur le toit, tout en regardant depuis mon lit le soleil se lever face à moi ! Je rappelle que j’ai une chambre d’amis, de l’électricité (enfin… quand il n’y a pas de coupure de courant), des toilettes, de l’eau chaude et tout et tout… donc si vous rêvez de vie sauvage et de safari, passez me voir.

Home sweet home

Chambre

  • Heureuse propriétaire d’une superbe Toyota RAV4. Même les éléphants lorgnent dessus… défense de toucher à ma caisse, petit coquin !
Elephant et ma voiture
  • et fière détentrice d’un visa de travail temporaire zambien, au terme d’une demi-heure de palabres au bureau de l’immigration où Mr Banda – l’officier en présence – a décidé que je deviendrai sa première épouse si je décidais de rester… la suite au prochain numéro. Je précise qu’ici il est possible d’avoir plusieurs femmes, toutefois être la première épouse est assez prestigieux. J’ai donc été obligée de ne pas (trop) rigoler quand il m’a annoncé ses intentions et de faire semblant de considérer cette proposition comme alléchante.

Permis travail Zambie

 

Et le quotidien à South Luangwa, c’est comment ?

Surprenant au début, mais on s’y fait étonnamment rapidement :

  • Shopping : Première expérience le jour de mon arrivée, j’ai roulé jusqu’à Mayana – le seul « supermarché » local, situé à 20 kms de chez moi – avec une liste de courses longue comme le bras pour remplir mon frigo. J’avoue, ce jour-là j’ai hésité entrer pleurer de rire ou de désespoir, mais j’ai finalement opté pour l’option rigolade.

Quand il l’est, le magasin est achalandé depuis Lusaka (la capitale). On est assez loin du Monoprix du coin de la rue, évidemment ! Et j’ai donc assez vite revu mes ambitions à la baisse et fait avec ce qu’il y avait. Mais plusieurs bonnes nouvelles cependant :

    • Mayana dispose d’une sélection de vins corrects (ceux qui me connaissent savent que c’est essentiel pour ma survie). Et il y a même un rayon surgelé, olé !
Mayana supermarche
Mayana supermarche stock
Mayana supermarche surgele
    • Il n’y a pas de frais chez Mayana, mais une coopérative locale livre chaque semaine au bureau fruits et légumes de saison à ceux qui passent commande par email
    • Une fois par semaine, un camion venu de Lusaka livre les lodges de tout ce qu’ils ne peuvent pas trouver localement et il est possible de commander tout et n’importe quoi auprès de Markus, le préposé. Cela peut donner lieu à quelques incompréhensions (j’avais demandé bêtement six tupperwares de tailles variées et me suis retrouvée avec six énormes sets de douze tupperwares). Heureusement, Markus est arrangeant et j’ai pu en renvoyer 5 sur 6 sans avoir à ouvrir moi-même un magasin de « general dealer » à Mfuwe.
  • Electricité : la coupure de courant de 8 heures est ici chose normale… en espérant qu’elle ne dure pas 3 jours et que l’intégralité du frigo et congélo y passe ! Mais globalement, ça gère. J’ai des lampes à pétrole et une bombonne de gaz à la maison pour cuisiner et survivre en cas de coup dur. Et pour le moment, comme on est encore en basse saison, les coupures sont quasiment inexistantes.
  • Internet : là, je ne vais pas vous mentir, c’est vraiment lamisèreuhhhhh !
    • Au bureau, nous avons Internet via la satellite, mais si c’est un jour nuageux, la connexion est uuuuultra lente. Et si c’est un beau jour, la connexion est juste leeeeente au point d’avoir envie de se pendre quand on doit beaucoup travailler en ligne, ce qui malheureusement est mon cas. La semaine dernière, pour réussir à faire partir un mail avec des photos prises depuis mon téléphone, j’ai dû me mettre au milieu de la route qui passe derrière le bureau et attendre 22 minutes environ (je ne mens pas).
    • A la maison, comment dire… c’est quasiment inexistant. Au mieux, je réussis à envoyer un message WhatsApp ou un mail, quand je me mets avec mon téléphone au fond du jardin en levant le bras bien haut et en dansant sur un pied tout en faisant une ou deux salutations au soleil.
    • La seule solution pour une réception correcte : me coller au plus près d’une des deux antennes locales, qui ont malheureusement le mauvais goût d’être respectivement situées à 10 et 25 kilomètres de chez moi… Donc pour les conversations téléphoniques sur Skype ou WhatsApp, mieux vaut prendre RDV. Et évidemment on oublie l’option vidéo.
  • Vie sociale : il y a un petit groupe de personnes de 25 à 60 ans venues de partout dans le monde, qui travaillent essentiellement dans les lodges à proximité du parc. Environ 35 « expats » vivent donc ici toute l’année (une soixantaine en saison).

Une immense majorité est arrivée initialement pour une saison et vit ici depuis plusieurs années… on ne sait donc pas ce qui me pend au nez. Tous très sympa et accueillants, même si évidemment ça prendra un peu de temps avant d’intégrer réellement cette micro-communauté. Mais comme dans toutes les petites communautés du bout du monde, il y a une grande solidarité, un bon esprit et tous les âges se mélangent allègrement, ce qui est très chouette.

Je ne suis donc pas complètement paumée ni esseulée au milieu des éléphants dans ma savane, même si ma maison est à vingt kilomètres du « reste du monde » ici (cad l’entrée du parc et les lodges) ! Et une vie sociale est plus que possible, yallah !!! Mes premières semaines ont même été plus que chargées en événements divers, dîners, « sundowners » (l’équivalent de notre apéro, sauf que ça se passe au moment du coucher du soleil cad vers 17h30), brunchs, safaris dans le parc, randonnées etc.

Ballade parc South Luangwa
Rando arrivee
Rando
Amour bete
Et j’ai même eu le plaisir d’une visite de ma maman la semaine dernière, qui s’est essayée à la peinture sur textile au bureau sous la supervision d’Evans !
Sundowner
Maman peinture
  • Boulot : comme je l’ai déjà dit, super équipe, ambiance familiale et détendue même si les journées commencent à 7 heures tapantes et terminent rarement avant 17h, beaux projets et produits.

L’histoire de Tribal Textiles a commencé il y a 25 ans sous un baobab et l’entreprise est aujourd’hui l’un de plus gros pourvoyeurs d’emploi de la région, très impliquée dans la communauté. Elle a en outre permis de faire revivre des techniques artisanales anciennes.

La société n’est pas insignifiante (près d’un million d’euros de chiffres d’affaire, jusqu’ici essentiellement fait localement) mais a subi de plein fouet la crise du tourisme en Afrique l’an dernier (les touristes annulant leurs voyages en Afrique de peur d’Ebola, même si le virus ne frappait pas du tout dans cette région), d’où l’enjeu de développer les ventes autres que localement (ça, c’est bibi qui s’y colle). Tout est très pro, beaucoup plus que ce à quoi je m’attendais pour être tout à fait honnête. Et j’ai plein de choses à imaginer et faire pour contribuer au développement de la marque et de l’activité en général, ce qui est très excitant, d’autant plus qu’on me fait confiance.

Et puis le kilomètre que je fais à pied pour aller au bureau est aussi nettement plus sympa que de prendre le métro parisien.

CHemin boulot

Chemin boulot 2

D’ailleurs ici, on ne prend pas le métro et la route est plutôt encombrée de piétons :

Chemin boulot 3

Bref: « so far, so good » !!!

Et par avance, excusez-moi si mes prochains posts sont totalement désordonnés et si vous vous retrouvez à voyager entre l’Asie et l’Afrique. Vous avez peut-être suivi mes mésaventures aux Philippines et le fait que j’ai perdu un certain nombre d’articles sur ce merveilleux pays qui étaient pourtant prêts à être envoyés. Mais maintenant que mon ordi a été retrouvé et devrait être renvoyé en France incessamment sous peu, je ne désespère pas de retrouver tout ce matériau et pouvoir le mettre en ligne.

Elle n’est pas Wanderfull tout de même la vie ??? Comme on disait si souvent chez Tudo Bom : « No final, tudo acaba bem » ( « Au final, tout se termine toujours bien »). Même quand une lose pointe le bout de son nez, tout finit par se mettre en place pour le mieux. Braziou spirit didn’t leave me !!!

18 commentaires

  • constance dit :

    Encore une fois, du voyage dès le matin! Merci Raphaëlle !!! « all the best » pour l’expérience africaine…

  • nat panaf dit :

    Raf, quel bonheur de sentir toutes ces bonnes vibes qui sortent de ton mail .. ! Un Daily Safari veinarde.. Tes photos sont magnifiques et ca donne sacrément envie de venir te voir. L’équipe de Tribal Textile a l’air super sympa. Ils ont des sourires incroyables. Enjoy ma Raf et fais en sorte qu’on ait des news souvent, avec ce que tu racontes cela ne va pas être évident. tu livres à Singapour ? Après les t shirts Tudo Bom, on aimerait bien le linge et les coussins TRibal Textile ! Plein de bisous

  • chagnon dit :

    Inspirant ta vie africaine, mélanger l’artisanat et la vie sauvage( sans oublier l’apéro..),c’est l’équilibre idéal pour moi

  • Carole dit :

    Génial !!! Photos canon… Merci pour les jolies news, profite bien, bisous

  • Francoise dit :

    Excellent ce qui t’arrive Raphaëlle… Cela valait la peine d’attendre ton nouvel article et waouhh pour toutes ces bonnes nouvelles. Profites de cette parenthèse africaine et reviens-nous vite pour d’autres news… Carpe diem !

  • xduranton dit :

    Waouh c’est canon !
    Retrouver la Zambie, un cadre incroyable, des gens charmants, une boite de textile équitable.
    Et puis… cerise sur le gâteau… Monsieur Banda.
    Félicitation Raf, un carton plein !

    • Raphaelle dit :

      Merci papinou… petite déception cependant : je viens d’apprendre que mon futur époux est muté à Chipata, la « grande ville » à deux heures de route d’ici… que pena !!!

  • Cloé dit :

    Ahlalalala contente que tu te plaises dans ta petite maison (bon choix !) et que tout ce passe bien ! On se voit ce week end au lac :D!

  • olouette dit :

    Raph, tu m’as bien baladée avec cette installation entre lodge et boite de textiles africaine, et mes souvenirs de sundowners au Cameroun me reviennent à la mémoire! Out of Africa, moi, j’ai surtout en tête le beau Redford et les histoires qu’il contait à K Blixen, attention aux beaux pilotes qui vous lavent les cheveux, à mon sens, irrésistible…) Bon, outre que tu vas te marier,tout cela promet. Et Tribal Textile, tu parles d’un clin d’oeil! La prochaine fois, tu nous montres un peu les produits? Il vient d’où le coton? Et… c’est doux ou ça gratte? ou bien ce ne sont que des nappes et coussins? Je t’imagine en train d’inventer la logistique Internationale (avion, douanes, taxes etc…) et te laisse rêvre dans ta moustiquaire pour aller faire de même. Des baisers!
    Olga

    • Raphaelle dit :

      Mmmmh, Robert et son lavage de cheveux, j’en rêve !!!
      Promis, je ferai un post sur la fabrication, les produits etc. Ils sont beaux, ils ne grattent pas (en même temps on est dans le textile de maison hein, pas dans la fripe cette fois:). Va voir le e-shop si tu veux : http://shop.tribaltextiles.co.zm, on livre partout dans le monde.

  • Delphine dit :

    J’adore te lire, ma Raph. Tu as l’air heureuse de retrouver une vie sedentaire et un projet business -avec de l’ethique, du developpement, au milieu de la brousse et une equipe canon ! quel bonheur !
    J’espere qu’on arrivera a se parler bientot,
    Je t’embrasse tres fort
    Delph

    • Raphaelle dit :

      Merci Delph, oui oui oui il faut qu’on se parle bientôt…. et puis n’oublie pas que je dois développer à l’international et de ce que je vois pour le moment, on marche bien aux USA 🙂

  • Vincent dit :

    Merci de nous faire rêver
    Enjoy !!!!

    • Raphaelle dit :

      Merci Vincent, c’est avec grand plaisir que je le fais, ne t’inquiète pas pour moi je ne me force pas. Et BTW ravie de te savoir lecteur ! Comment va la vie dans le Chnord ?

  • coucou raph on vient de lire ton article avec Héloïse pendant un salon à Namur (autant te dire que nous étions débordées…) ravie de voir que tout continue à bien couler !!! j’ai noté que tu avais une chambre d’amis !!! à bientôt via what’s app ou autre!!!

  • Anaïs LLobet dit :

    Nouvelle venue sur ton blog, j’ai lu ta Wanderlose et je suis si contente qu’elle se finisse en WanderWin!
    Ayant vécu six mois aux Philippines, il m’était arrivé trois fois (oui, TROIS FOIS) de me faire voler mon téléphone, dont deux fois la même semaine. Pourtant, je suis du genre à faire très attention à mes affaires…
    Mais tout s’est bien fini pour moi aussi: j’ai à chaque fois retrouvé mes téléphones (!) grâce à la police « NCIS » philippine! Pour la petite histoire, l’un a été retrouvé trois ans après le méfait, sur une autre île (il avait été volé à Palawan et retrouvé à Davao!). Quand j’ai fini par le récupérer ( il a fallu l’envoyer de Davao à Manille puis à Paris puis à Moscou où j’habite), il y avait encore dessus les photos du gamin qui me l’avait chapardé, il chantait un karaoké sur une balançoire pour sa dulcinée, c’était très drôle. Bref, It’s more fun in the Philippines, et surtout 2016 version chinoise semble très bien commencer pour toi! 🙂

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