Wanderlose

Je vous bassine depuis le début de ce blog avec le sentiment que j’ai une petite étoile au-dessus de la tête depuis presque deux ans. Pourtant, 2016 ne commence pas sur les chapeaux de roues pour moi… ou plutôt si, mais pas de la meilleure manière qui soit, infelizmente ! Je me suis même demandée si mon doux surnom de « shit magnet » (donné par mes amis pendant 10 ans et oublié ces dernières années) ne devrait pas reprendre du service…

 

Après le cercle vertueux de la win, le cercle vicieux de la lose …

Tout se passait pourtant bien en ce début d’année 2016. D’autant que j’avais mis toutes les chances de mon côté en allant me faire « purifier » le corps et l’esprit lors d’une expérience assez folklorique chez un « healer » traditionnel aux Philippines, un moment que je partagerai avec vous dans mon prochain article.

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Il faut croire qu’un grain de riz philippin à dû venir se glisser quelque part dans cette belle mécanique, puisque se sont enchaînées en quelques jours une série de mésaventures allant crescendo dans la lose :

  • Je passe ma dernière semaine aux Philippines sur l’île de Romblon – calme et difficile d’accès – pour écrire ou finaliser tranquillement mes articles avant de quitter le pays. Au bout de 4 jours, mon chargeur d’ordinateur rend l’âme… impossible donc travailler pendant 4 jours. Dommage, mais rien de bien grave jusqu’ici : l’île étant canon, j’ai pu en profiter en toute bonne conscience. Et je partais de toute façon quelques jours plus tard pour Hong Kong, j’allais pouvoir le faire réparer rapidement. Lose très mineure, donc.
  • La veille de mon vol pour Hong Kong, je me rapatrie sur l’île la plus proche (Tablas), d’où partent chaque matin tôt quelques bateaux pour la grande île de Panay d’où je décolle en fin d’après-midi. C’est sans compter sur une tempête qui se lève dans la nuit… A 8h du matin, les gardes-côtes interdisent à tous les bateaux de quitter Tablas jusqu’à nouvel ordre, alors que nous attendons depuis plus de 2 heures le pumpboat qui se préparait au départ 100 mètres plus loin. Pire : les choses ne risquent pas de s’arranger rapidement… selon la météo, la tempête ne fera que forcir jusqu’à dimanche (précision : nous sommes lundi). Arghhhhh !!!
  • Dans ma déveine, j’ai un coup de chance extraordinaire : un des passagers philippins avec lequel je discute sur le quai depuis 5h du matin travaille pour une société de sports de glisse à Boracay. Celle-ci dispose du seul speedboat de l’île et il doit également rejoindre Panay le plus vite possible, demain au plus tard. On se rapatrie dare dare à l’autre bout de l’île où est le bateau : si on réussit à partir tout de suite, il est encore possible de traverser ce matin et attraper mon vol à l’arrache. Mais cette fois, c’est la marée basse qui joue contre nous : impossible de sortir le bateau du sable où il est échoué avant la grande marée de cette nuit.
  • Qu’à cela ne tienne, c’est la lose… mais là encore, c’est une lose contrôlée : j’ai la certitude que demain, quel que soit le degré d’avancement de la tempête, nous pourrons traverser grâce aux puissants moteurs du speedboat. RDV est pris le lendemain à 5h du matin pour partir dès les premiers rayons du jour et surtout avant que le vent ne se lève.
  • Coincée sur mon île, je me résous donc à rater mon vol pour Hong Kong et préviens les copains qui m’attendaient ce soir de pied ferme. Heureusement, il est assez tôt encore pour modifier mon billet. Ah bah oui… mais en fait, non ! J’ai bêtement fait mon check-in online la veille… je ne peux donc plus rien modifier ou annuler. Je rachète un vol, mais comme ils sont nettement plus chers le lendemain que le surlendemain, j’opte pour la sécurité financière et temporelle (ça laisse le temps de faire une traversée homérique s’il le faut).
  • Homérique, la traversée le fut. Et magique aussi, commençant de nuit sous les rayons de la pleine lune. La mer se déchaîne vite autour de nous et nous nous prenons des seaux d’eau salée en quantité innommable. Une vague plus violente que les autres brise même nette la vitre en plastique épais qui protège le pilote. Nous nous amusons cependant tous comme des petits fous dans ces conditions extrêmes. Et je débarque à Caticlan trempée jusqu’à la moelle mais le sourire aux oreilles en pensant à cette aventure maritime épique.
  • Je mets à profit le reste de ma journée à Kalibo pour gérer plein de choses et faire réparer mon chargeur chez un électricien de rue totalement mythique. Morte de rire, j’envoie une photo à ma soeur sur WhatsApp pour lui présenter le « Apple Store » de Kalibo. Je ne pouvais pas me douter que j’allais bientôt devoir en fréquenter bien d’autres, comme le montrera la suite de l’histoire.
Bienvenue à l'Apple Store version Kalibo

Bienvenue à l’Apple Store version Kalibo

  • En somme, je termine ma journée ravie, persuadée que la poisse est derrière moi et excitée à l’idée de m’envoler pour Hong Kong le lendemain. Triste cependant de quitter les Philippines qui m’ont offerts deux mois de parenthèse merveilleuse. Comble de l’ironie compte tenu de la suite, j’explique même pendant le dîner à Jesse, mon hôte – chez qui j’avais déjà séjourné 3 jours pendant le festival Ati-Atihan 10 jours plutôt et pour qui je faisais déjà presque partie de la famille – à quel point c’est rare de quitter un pays forte d’aussi belles rencontres et uniquement d’heureux souvenirs, sans avoir aucune anecdote un peu amère qui reste en travers de la gorge.
  • Sur ce, je boucle mes sacs et pars me coucher. Je laisse seulement sortis mon ordinateur – posé sur la table au cas où je me réveille assez tôt pour travailler demain matin – mon téléphone en guise de réveil et mon Kindle, posés à dix centimètres de mon oreiller. Je précise que je dormais dans une belle maison d’une famille aisée de Kalibo, fermée à double tour en permanence, avec des barreaux à la plupart des fenêtres et des caméras de surveillance dès l’entrée. Autant dire que je dors sur mes deux oreilles.
  • Je me réveille au milieu de la nuit et cherche mon portable pour voir l’heure qu’il est. Je ne le trouve pas, cherche par terre mais ne le trouve pas non plus. J’allume la lumière pour mettre la main dessus, ne le vois toujours pas – non plus que le Kindle d’ailleurs -, soulève le matelas (oui, bon ok, c’est absurde, mais on ne sait jamais ce qu’on peut faire dans son sommeil), cherche dans la chambre au cas où je l’avais déplacé ailleurs que sur le lit… et réalise alors que mon ordinateur n’est plus sur la table.
  • Je comprends immédiatement que quelqu’un s’est introduit dans ma chambre, sors en trombe tambouriner à la porte de mes hôtes à l’étage du dessus. J’entends alors une mobylette démarrer devant la maison, cours à la porte d’entrée, constate au passage que les verrous et la chaîne de la porte d’entrée ne sont plus fermés de l’intérieur.
  • Jesse et Sandra hagards et apeurés sortent de leur chambre, je hurle que quelqu’un est entré dans la maison et m’a volé ordi et téléphone, qu’il faut s’activer. Jesse a également entendu la mobylette démarrer juste après mon tambourinage à la porte et me dit à juste titre que le mec doit déjà être loin et qu’il vaut mieux appeler la police et rester tous dans sa chambre au cas où quelqu’un est encore dans la maison. A aucun moment, cette option ne m’avait traversé l’esprit.

 

Bienvenue dans NCIS enquête spéciale aux Philippines

En attendant les flics, on tente l’appli Find My Phone, mais évidemment tout est éteint. Puis nous commençons à visionner les films des caméras de surveillance à l’extérieur et à l’intérieur de la maison. Où l’on constate que 50 minutes plus tôt, un inconnu à l’air patibulaire (mais presque), armé d’un couteau (clairement pas de la taille d’un couteau suisse), marche tranquillement à pas feutrés au premier étage de la maison, fouille lentement partout, essaye d’entrer dans la chambre du fils puis de Jesse et Sandra (toutes deux fermées à clés… décidément les philippins sont méfiants et j’aurais dû l’être aussi), descend au RDC et entre dans ma chambre, où il reste 7 minutes avant d’en ressortir les bras chargés. Et 5 minutes plus tard, c’est moi qu’on voit sortir en courant de ma chambre. Incroyable de se dire que quelqu’un est resté aussi longtemps dans ma chambre sans que je m’en rende compte. J’ai tout de même dû sentir sa présence et c’est sûrement ça qui m’a réveillée quelques minutes plus tard.

 

Après vingt minutes d’attente, un « commando » de la police débarque chez Jesse et nous envoie du show laser à la limite de la série TV. Malgré mon niveau de stress et de détresse, j’ai fini par en rire tellement je me serais crue dans une série policière. Et j’ai demandé la permission de prendre quelques photos sous leurs regards amusés : probablement ma manière à moi d’encaisser et dédramatiser.

Trois puis cinq puis bientôt dix policiers sont dans la maison, du simple officier à l’assistante en passant par la brigade criminelle. Ils regardent les vidéos, discutent le bout de gras en tagalog auquel je ne comprends goutte, embarquent des photos du suspect pour les comparer immédiatement avec leur base de donnée, bloquent l’entrée du jardin et de la maison avec un ruban « crime scene » comme s’il y avait eu un meurtre.

Police car

Crime scene

Bientôt, c’est donc le labo qui arrive avec force mallettes et relève toutes les empreintes digitales, prend des photos avec des petits panneaux triangulaires chiffrés et un papier portant la mention « Alleged robbery crime scene at Ylang Ylang Road Kalibo ».

Crime lab3

Empreintes

Crime lab2

Crime lab

Bref, une vraie série télé je vous dis !!! Qui m’a donné à certains moments presque envie de rire plutôt que de pleurer. En tout cas, ils ont fait preuve d’une diligence et d’une démonstration de moyens que je n’aurais jamais pu imaginer, sachant que je partais 4 heures plus tard pour l’aéroport.

Et ils se sont montrés assez rassurants, en disant qu’ils avaient eu plusieurs cas similaires dans les dernières semaines et avaient parfois remis la main sur les objets dérobés. A ce moment là, j’espère encore qu’ils retrouvent le mec avant que je ne monte dans l’avion, car ils ont identifié un suspect. Je leur propose de rater une deuxième fois mon vol pour rester, mais ils me disent que ça ne servira à rien et me tiendront informés. De toute façon Jesse et Sandra sont tellement ennuyés qu’ils vont être sur leur dos en permanence et me renverront tout si les objets réapparaissent miraculeusement.

A 7 heures du matin, l’histoire passe carrément à la radio locale, avec interview d’un inspecteur de police qui vient d’interpeller un suspect. Je n’en crois pas mes oreilles : mon histoire est à la radio philippine à peine 3 heures après le vol ! Quelle poilade, si l’on y pense bien. Je m’imagine déjà entrain d’écrire cette aventure sur le blog. Il faut bien se raccrocher à des choses tangibles 🙂

La suite de l’histoire je l’aurai par Jesse. Le suspect a été amené dans la maison, comparé aux vidéos CCTV qui montraient une vraie ressemblance mais n’était pas suffisant comme preuve donc il a été relâché. Un autre suspect a été arrêté puis relâché car les résultats des empreintes digitales n’étaient toujours pas là une semaine plus tard (là pour le coup, on n’est pas dans NCIS Enquêtes Spéciales, on sent que ça manque un peu de moyens aux Philippines par rapport à Hollywood).

 

La théorie de la relativité

Je ne vais pas mentir : toute la matinée, j’étais à la fois secouée, attristée et comme un lion en cage. Ce mec a embarqué ce qui était le plus précieux pour moi, mes instruments de travail principaux, et surtout ceux qui sont les plus difficiles à remplacer car j’ai tous mes logiciels de montage et de photo. Ca aurait été nettement plus simple pour moi qu’il ait plutôt embarqué mon appareil photo, qui lui était gentiment rangé déjà dans mon sac de voyage.

Outre l’aspect technique et financier (je ne gagne pas un radis depuis un an, on ne peut donc pas dire que ça tombe de manière très opportune), il y a l’aspect émotionnel : mon ordi était le cadeau offert pour mes 35 ans par tous mes amis et ma famille pour me permettre de développer mon goût pour la photo (à l’époque je n’avais pas commencé la vidéo). Et c’était un grand bonheur pour moi qu’il m’accompagne dans cette Wanderfull aventure depuis un an.

En même temps, assez vite et avant même l’arrivée de la police, je me mets à relativiser :

  • Je remercie le ciel de ne pas m’être réveillée plus tôt quand le voleur était encore dans ma chambre. Me connaissant, je me serais probablement jetée sur lui en le voyant embarquer mon ordi qui est ma vie depuis mon départ de France. On ne peut évidemment pas savoir comment tout cela se serait terminé, mais probablement pas très bien puisque le mec avait un couteau et vraiment pas l’air d’un gentil.
  • Dans mon malheur, il a eu le bon goût de laisser mon disque dur externe sur la table, qui contenait l’intégralité de mes rushs et photos de Papouasie et des Philippines, non backupés (j’ai un double back up d’absolument tout le reste, mais pas de ça). C’était irremplaçable… et émotionnellement parlant, je m’en serais remise avec difficulté.
  • Finalement, en-dehors de l’aspect matériel, la seule chose impossible à remplacer que je perds avec mon ordi, c’est environ un mois de travail, une dizaine d’articles de blogs presque finalisés ou vraiment bien avancés qui ne sont que sur un logiciel sur mon disque dur interne, non backupés évidemment. C’est relou, mais pas insurmontable.
  • J’avais rangé absolument tout le reste dans mon sac, donc il n’a pas touché à mon passeport, mes CB, mon cash, mon appareil photo et tout le reste de mon matériel électronique.
  • Je m’envolais pour Hong Kong le lendemain, puis Singapour la semaine suivante pour voir tous mes copains dans la région. Je me trouvais donc dans le paradis de l’électronique, où il est possible de remplacer tout ça et entourée de plein d’amis qui m’ont offert amour et support à tous point de vue. Pour la petite anecdote tout de même, en cherchant à racheter un téléphone second hand sur internet à Singapour, j’ai fini par mettre le doigt je ne sais pas comment sur une espèce de mafia qui sévit online localement. Et j’ai reçu des menaces de mort sur WhatsApp à grand renfort de « Allah will punish your generation bastard », promis je ne mens pas, c’est un truc complètement insensé dans le pays le plus safe au monde !!! Bref, il ne m’arrive que des histoires hallucinantes depuis 10 jours.

 

Une incroyable chaîne de solidarité

Dans cette histoire, ce que je retiens, c’est que j’ai une famille et des amis extraordinaires. J’ai reçu un support logistique, matériel et émotionnel fabuleux à Hong Kong, à Singapour et en France. Une pelletée de special thanks à Papa, Maman, Séraph, Tex, Guillaume, Chouk, Thibault, Emma, Nath & Charles, Doro & Mat, Aurore & Ced qui m’ont chacun aidé à démerder un bout de situation, petit à petit.

Sans rentrer dans les détails, juste quelques exemples qui illustrent à quel point on se retrouve confronté à des situations ubuesques quand ce genre de choses arrive à l’étranger :

  • N’ayant plus ni téléphone ni carte SIM, je dois passer tous mes coups de fil en France via Skype (assurance, Apple pour tenter de récupérer la facture, Bouygues pour bloquer mon compte et obtenir une nouvelle carte SIM etc). Evidemment, la moitié des numéros ne fonctionne pas avec Skype et même quand ça marche, on tombe systématiquement sur un répondeur qui demande d’affiner son choix au clavier numérique… ce qu’on ne peut pas faire sur Skype. Et chez certains (je vous jure, j’ai essayé toutes les options), il n’y a VRAIMENT aucun moyen de contourner le truc et réussir à parler tout de même à un conseiller. Grrrrr.
  • Le premier de mes vingt coups de fil à Apple m’a clairement mis dans le bain pour la suite. Je les appelle pour récupérer ma facture d’il y a trois ans et essayer de faire jouer l’assurance. « Quel est votre numéro de série ? » Et bien, comment te dire Dugland, ça va être compliqué à trouver dans la mesure où je me suis fait voler l’ordi justement et suis à 7000 kms de chez moi et de tous mes papiers. « Je suis désolé, mais sans numéro de série on ne peut rien faire pour vous ». Re-grrrrrrr.
  • Je dois acheter en ligne mon billet d’avion pour repartir en Afrique… Impossible !!! Sans carte SIM française, je ne peux pas recevoir le code d’activation de la banque qui permet de confirmer la transaction. Haha… et je fais comment pour la faire livrer, moi, alors que le système de Bouygues Entreprises ne propose aucune autre option que de la faire livrer chez moi à Paris ? Re-re-grrrrrr.

 

La morale de l’histoire : et si je commençais 2016 aujourd’hui, jour du Nouvel An Chinois ?

Du coup, c’est décidé : cette année, j’ai décalé 2016 sur le calendrier lunaire et l’année commencera pour moi seulement aujourd’hui, jour du Nouvel An Chinois. Ainsi, toutes mes crasses se sont officiellement passées l’an dernier et cette nouvelle année s’annonce sous les meilleures auspices. D’autant que le singe est à l’honneur : j’y vois le signe d’une année où l’on rebondit, évidemment !!!

J’ai allégé mon compte en banque et ce n’était pas prévu, certes… mais aussi mon dos, car les nouveaux Mac Book Pro sont considérablement moins lourds que celui que j’avais. Et oui, je vais perdre beaucoup de temps à réécrire tout ce que j’ai perdu… mais je vais aussi gagner en temps de montage et de traitement photo car mon nouvel ordi, c’est de la bombe atomique 🙂

Alors Happy New Lunar Year, les amis…

Happy-Chinese-New-Year-2016

Et je ne peux terminer cet article sans vous renvoyer au drôlissime livre Misadventure is Better écrit par mon ami David, un voyageur intrépide à qui il est arrivé un nombre de loses incalculable… qui montre combien le voyage où ça part en cacahuètes s’avère finalement plus enrichissant qu’un voyage où tout se passe bien. Et paf, CQFD !!!

Misadventure is better

 

20 commentaires

  • constance dit :

    Hé bien chapeau Raphaëlle!!! Franchement chapeau!!! Tu réussis le tour de force, non seulement de rebondir, mais surtout de donner la pêche en racontant la lose!!!!! Bravissima!!! C’est toujours un plaisir de te lire!!!! Bon courage pour la suite et très belle année du singe!!!!

    • Raphaelle dit :

      Merci Constance, c’est trop gentil ! En même temps, il faut bien dire qu’il y a beaucoup de choses bien plus graves dans la vie 🙂 Et oui l’année du singe projet d’être pleine de rebondissements !!!

  • Diane V dit :

    Bravo Raphaëlle, quel bel article qui donne la pêche bizarrement! bon courage pour la suite de tes aventuresm que je lis depuis la Colombie toujours avec grand plaisir

  • Cloé dit :

    J’ai justement lu ce matin que l’année du singe s’annonçait mouvementée, ça se confirme mais tu tournes ça en une histoire sympa à lire quel talent !

  • anna dit :

    Bravo Raph ! Tu nous épates. Quelle dimension de vie, quelle expérience… c’est vivant et intense tout çà. Bravo. Un régal de te lire et de te suivre. Tu n es pas seule. beijos !

  • BERNARD dit :

    Bravo Raphaelle Continues de nous passionner par tes recits et tes photos et si possible, pour toi, avec moins d’emmerdes… bonne année Regine et Dominique

  • SASSEN dit :

    Ouhlala, que d’aventures… Mais comment le gars a fait pour rentrer dans cette maison si bien barricadée? C’est quand même moche d’avoir à fermer la porte de sa chambre à clé!!!
    Bon ben maintenant, sit back & relax et surtout prends soin de toi. Kiss

  • De PANAFIEU dit :

    Bravo ma Raph…. Tu sortiras encore plus forte de toutes ces galères ! Vive l année du singe.. Merci de nous faire partager toutes tes aventures avec autant d émotion et d humour .. Plein de baisers et bravo encore

  • olouette dit :

    Paris ne s’éveille même pas encore, 4 H du matin, de retour de La Baule la veille (où j’ai débranché tout), personne n’est entré dans ma chambre mais je me suis réveillée pour lire la wanderlose en tremblant… et en rigolant un peu aussi, parce que tu le vaux bien! Bon, la galouze est j’espère bien derrière, beaucoup de sommeil nécessaire pour processer tout ce stress et ….quelques leçons à en tirer (à partir de maintenant je sauve tout dans le cloud, inclus un dossier ordi-téléphone avec tous les nos de série du monde…) Ah, et on pense sérieusement à KisskissBankBank, non pour éponger ces pertes sûrement conséquentes, mais pour aller se faire financer un vrai grand docu. dans le budget duquel tu prévoiras bien un dossier galères passées -et à venir- Quant au sujet, après avoir vu DEMAIN -le film de Cyril Dion et Mélanie Laurent, financé sur cette plateforme- et son investigation sur les solutions plutôt que les problèmes, sa note 5/5 et ses maintenant 350 000 spectateurs + nomination César, je propose que tu demandes les suggestions de tes suiveurs amis de WF! Et puis ça te fera revenir un peu vers nous aussi, tu nous manques en vrai! Plein de force pour toi, et de bisous pour ta nouvelle année Raph.

  • Mimsy dit :

    Ben alors??? T’as raison, commence l’année du singe d’un nouveau pied… Je ne sais pas où et avec qui tu l’as fêtée (mais j’en suis sûre bien entourée): les asiatiques croient que c’est cela qui donnera la tonalité de toute l’année à venir. Keep safe! Bises

  • Francoise dit :

    Et bien dis-donc quel infortune ! mais fort heureusement rien de fâcheux ne t’est arrivé.
    Nul doute que le meilleur de tes aventures est à venir…
    Beijos para ti

  • jean vander elst dit :

    T’en auras appris des choses sur la vie et sur toi en quelques semaines ! avec ton humour et ton sens de la relativité « a toutes épreuves » comme « joker »: vraiment Bravo ; a nouveau tu m’as bluffé! et du coup je t’interroge: pourquoi ne pas honorer cette période de Wonderlose au rang d’expériences importantes du début de cette année 2016? (au lieu de les reléguer a l’année précédente de celle du Singe!): avec le recul, quel début d’année riche en enseignements, tant il parait qu’on apprend vraiment que dans les « crises » (et là,….t’as été comblée!): Merci a toi d’écrire la vie d’une tellement belle façon!
    Jean Caisse (mon surnom dans la fanfare festive dans laquelle je joue de la grosse caisse!)

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